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  • L'Idée fixe du savant Cosinus est une série de bandes dessinées françaises créée par Christophe. Elle parut à partir de 1893 sous forme de feuilleton. Elle met en scène Pancrace Eusèbe Zéphyrin Brioché, dit savant Cosinus.

     

    Christophe a pris modèle sur des mathématiciens et physiciens célèbres du XIXe siècle. Son modèle principal serait Jacques Hadamard, un mathématicien bien connu pour sa distraction. Mais il a aussi recueilli des anecdotes sur Paul Painlevé, Henri Poincaré et aussi les physiciens André-Marie Ampère — connu pour sa distraction — et François Arago.

     

    Dans ce livre le savant Cosinus souhaite faire le tour du Monde et « civiliser les nègres ». Pour ce faire il invente les moyens de transport les plus farfelus, mais ne dépasse que très peu les portes de Paris.

     Parmi ces inventions, la plus remarquable est l'anémélectroreculpédalicoupeventombrosoparacloucycle « utilisant tous les moyens de propulsion connus et même inconnus ».

     

    René Goscinny et Albert Uderzo lui firent un clin d'œil en nommant Savancosinus un personnage d'Astérix (La Zizanie).

     


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  • Crésus ou John Flairsou (John D. Rockerduck en VO) est un personnage de fiction de l'univers des canards créé en 1961 par Carl Barks (mais utilisé une seule fois par celui-ci) pour les comics Disney. Il est un des adversaires récurrents de Balthazar Picsou. Son nom d'origine est une allusion à peine voilée à John D. Rockefeller, milliardaire et magnat du pétrole américain.

    Dans La Jeunesse de Picsou, Don Rosa le fait naître en 1878, en adéquation avec la plupart des histoires le mettant en scène et qui dépeignent Flairsou comme bien plus jeune que Picsou (né en 1867).

    Prénommé Crésus dans ses premières apparitions françaises, il retrouve son prénom original de John dans La Jeunesse de Picsou. Une fois, en 1970, il est nommé Anatole Pictou dans Mickey Parade no 964.

     

    Origines du personnage

    Carl Barks créa cet homme d'affaires en décembre 1961 dans Qui gagne perd  (Boat Buster) dans laquelle Picsou et lui se défient dans une course de bateau pour savoir lequel produit la meilleure essence pour moteur. Sa première histoire "italienne" fut Picsou et les Kiwis volants (Zio Paperone e il kiwi volante) de Giampaolo Barosso et Giorgio Bordini, publiée le 1er mars 1963. Par la suite, il deviendra le concurrent récurrent de Picsou dans les histoires italiennes en lieu et place de Gripsou qui n'apparaîtra qu'occasionnellement.

    Si Flairsou est repris immédiatement par les auteurs italiens, il l'est également par le Studio Program. La première histoire « Studio » avec Flairsou parue en 1964, Picsou boucle le tour du Monde (Around the World in 80 Daze) est écrite par Dick Kinney, le créateur de Popop, et dessinée par Romano Scarpa. Par la suite, il deviendra un personnage récurrent du Studio Program, se distinguant par ses dépenses fastueuses, au contraire de Picsou.

    Parallèlement, Flairsou devient un adversaire fréquent de Picsou dans les bandes dessinées des auteurs italiens, tels que Giovan Battista Carpi, Giorgio Cavazzano, Guido Martina et Romano Scarpa. Les deux hommes d'affaires, qui appartiennent au même Club des milliardaires de Donaldville, se confrontent, s'opposent, s'allient parfois. Par un étrange atavisme, les industries des deux financiers rivaux se trouvent très souvent en compétition directe, qu'il s'agisse de production d'essence pour moteurs, de sodas, de chaînes de fast-food, ou de bien d'autres secteurs industriels. Certaines histoires mettant en scène cette concurrence industrielle entre les deux canards milliardaires constituent des satires d'authentiques rivalités économiques entre entreprises multinationales dont s'inspirent les dessinateurs (guerre marketing entre Picpepsi et Flaircola, bataille de labels musicaux pour s'accaparer un chanteur à la mode, etc.).

     


    Flairsou dans les histoires italiennes

    Flairsou emploie quelquefois les Rapetou, Miss Tick ou d'autres criminels pour nuire à son rival et n'hésite pas à recourir à des méthodes telles que l'espionnage industriel, le kidnapping ou encore le sabotage pour développer ses affaires. Il a même essayé, dans quelques histoires, de supprimer physiquement Picsou, même si le personnage reste dans l'ensemble beaucoup moins pervers que Gripsou, encore plus fréquemment tenté de recourir au meurtre. Confronté à l'échec, Flairsou, de colère, mange son chapeau. Ce gimmick est devenu récurrent dans bon nombre des histoires dans lesquelles il apparaît. La dernière case de ces bandes dessinées conclut souvent l'épisode sur l'image d'un Flairsou hargneux et trépignant, dévorant son couvre-chef à pleines dents.

    Sous la plume des dessinateurs italiens, Flairsou s'est vu doté d'un secrétaire particulier, Lusky. Simple faire-valoir et souffre-douleur de Flairsou à ses débuts, ce personnage a évolué jusqu'à devenir l'âme damnée et le conseiller privilégié de son patron, se montrant parfois plus machiavélique et retors que lui. Le fait qu'il transporte en permanence une poivrière et une salière sur lui, dans le but d'agrémenter le "repas" de Flairsou lorsque ce dernier est contraint de manger son chapeau, constitue l'un des gags récurrents des histoires le mettant en scène. Il lui arrive également parfois de partager la « collation » de son employeur.

    Flairsou est dépeint comme un « nouveau riche » snob, parvenu, arrogant, imbu de lui-même et dépensier, aimant exhiber sa fortune. Si Archibald Gripsou peut être considéré comme le « frère ennemi » de Picsou, partageant un certain nombre de valeurs avec lui, Flairsou en est l'antithèse complète. À plusieurs reprises, il a été démontré que si Flairsou considère Balthazar Picsou comme un rival et un ennemi, il n'entretient pas spécialement d'inimitié à l'encontre du reste de sa famille, pouvant, à l'occasion, se montrer amical avec Donald, ses neveux ou les autres membres de la lignée de Picsou. Gontran Bonheur a ainsi été son employé à plusieurs reprises (notamment dans l'histoire originelle Qui gagne perd !).

     


    H

    Au contraire des auteurs italiens, Don Rosa a peu utilisé ce personnage, mais il lui a donné une ascendance dans La Jeunesse de Picsou. Son père, Howard Flairsou, apparaît dans l'épisode 0, Canards, Centimes et Destinée !, comme étant un riche Américain de passage en Écosse en 1877, s'étant enrichi au cours de la ruée vers l'or de 1849. Dans l'épisode , L'Aventurier de la colline de cuivre, il visite sa mine d'argent de la colline d'Anaconda quand il aperçoit le jeune Picsou creusant sa parcelle pleine de cuivre. Contre l'avis de son épouse et de son fils (le fameux Crésus Flairsou), il aide Picsou à gagner sa première fortune minière. D'ailleurs, si Howard Flairsou est à cette occasion décrit comme un homme travailleur et généreux, son épouse est dépeinte comme une snobinarde prétentieuse et son fils, comme un enfant gâté et capricieux : prémices du personnage qu'il deviendra plus tard.

    Une histoire, parue dans Mickey Parade, raconte l'origine de la fortune de Flairsou. Ce dernier, ayant dilapidé son héritage familial, paria la moitié de la fortune de Picsou - et gagna son pari - ce qui eut pour effet de renflouer ses finances et de faire de lui le « troisième canard le plus riche du monde » (derrière respectivement Picsou et Gripsou). C'est l'une des rares histoires de l'univers des canards de Disney présentant une victoire de Flairsou sur son concurrent. Certaines histoires italiennes font de la famille Flairsou une branche cousine de celle des Picsou. La série d'histoires Storia e gloria della dinastia dei paperi (Histoire et gloire de la dynastie Picsou) publiée dans les années 1970, va même jusqu'à faire remonter la rivalité entre les deux familles au XIXe siècle. Cette version ne sera cependant pas reprise ultérieurement dans la continuité des personnages. Cette histoire italienne dépeignait en outre Flairsou et Picsou comme ayant exactement le même âge, ce qui est contredit par l'aspect physique des personnages, Flairsou semblant nettement plus jeune.


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  • La Jeunesse de Picsou
    La seule « biographie » cohérente de Picsou a été développée, écrite et dessinée entre 1991 et 1993 par Don Rosa. Intitulée La Jeunesse de Picsou (The Life and Times of Scrooge McDuck), elle se fonde quasi exclusivement sur les récits de Carl Barks et raconte la vie de Picsou de sa jeunesse en Écosse à la rencontre avec ses neveux à Noël 1947 dans Noël sur le mont Ours, qui constitue la première apparition de Picsou chez Barks (et dans l'absolu).
    Mêlant habilement réalité historique et fiction, la série comporte initialement 12 épisodes, auxquels sont venus s'ajouter plusieurs volumes « bis » et « ter », le tout créant une intrigue d'une grande cohérence avec un souci du détail.
    Balthazar Picsou naît en 1867 à Glasgow (Écosse) de Fergus McPicsou et Édith O'Drake. Il a deux sœurs, Matilda et Hortense, qui deviendra la mère de Donald. Il meurt en 1967 à Donaldville (Calisota) à l'âge de 100 ans.
    Picsou a une jeunesse mouvementée. À l'âge de 10 ans, il travaille déjà en cirant des chaussures, vendant du bois… À l'âge de 12 ans, il s'embarque pour l'Amérique. Là-bas, il rencontre son oncle John McPicsou, pilote de bateau à vapeur sur le Mississippi. Suite à une attaque des pères Rapetou, l'oncle John vend son vapeur au jeune Balthazar. Voulant gagner le Colorado, Picsou prend un train qui se fait attaquer par les frères James. Le voyage s'arrête dans les plaines du Montana où il devient cow-boy. Puis il devint prospecteur en Afrique et en Australie. Après avoir rencontré un aborigène, il part pour le Yukon, décidé à devenir l'homme le plus riche du monde. Il y découvre, dans une immense vallée perdue du Klondike, une pépite grosse comme un œuf d'autruche.
    Toutefois, d'autres auteurs ont utilisé le personnage après la date de 1967, comme par exemple avec la saga des Orbes du millénaire où Picsou apparait en l'an 2000. D'autres auteurs indiquent pour être cohérent avec Don Rosa que leurs histoires se passent avant 1967. Mais en bande dessinée, les héros sont souvent atemporels et leur définir une date de décès est souvent une cause de casse-tête.

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  • Apparence et caractéristiques

    L'un des éléments caractéristiques de Donald est son phrasé ainsi que la sonorité de sa voix. Cette sonorité a donné à tort son nom à l'effet Donald Duck, fait de parler avec une voix déformée par l'hélium. Mais comme le souligne Neil Sinyard, l'idée du personnage ne vient pas du dessin mais d'une voix, ce qui est assez rare dans l'animation.

    Aspect graphique

    Donald est un canard anthropomorphique mais il reste plus proche du canard que d'autres personnages tels que la souris Mickey Mouse ou le chien Dingo.

    Une posture typique de Donald est celle de la pose de combat, qu'il adopte dès 1934 dans Le Gala des orphelins pour tenter de rosser les chenapans qui l'exaspèrent. Cette posture montre la flexibilité du corps du canard, tel que pouvait l'avoir Mickey dans ses premières années mais que Donald conserve et donne aussi à ces ascendants-descendants. Donald, et les autres canards de Disney, peuvent adopter des postures vraiment fantastiques, à tel point que Walt Disney déclare qu'ils ont « une plasticité plus ! . Jack Hannah ajoute que cette plasticité physique n'a d'égal que celle de caractère qui permet à Donald de passer de « l'abattement du condamné au sourire du diable .

    Son physique évolue aussi en 1936 entre Mickey's Grand Opera et Le Déménagement de Mickey :
    ses orteils ont été raccourcis ;
    ses genoux cagneux ont disparu au profit de « tubes lisses et malléables » comme la plupart des autres personnages de Disney de l'époque ;
    ses doigts de plumes au bout de ses ailes sont devenus des mains presque humaines à quatre doigts.

    Il possède depuis ses débuts une tenue de marin qui évolua peu, elle s'est raccourcie vers 1936 comme le béret associé. Toutefois, certains détails n'ont pas changé comme l'absence de pantalon sauf dans quelques rares scènes de baignades où il porte un maillot intégral.

    Mais l'aspect essentiel de Donald est la très forte interaction de son aspect graphique avec ses expressions. Flora O'Brien déclare que l'âme de Donald et son corps ne font qu'un. Le visage de Donald est déjà très expressif avec ses grands yeux surmontés de sourcils très mobiles, souvent soulignés par des mèches sur sa tête. Mais chaque élément de sa tenue et de son corps réagit en fonction de la situation et accroît la signification. Ainsi le ruban de son béret tombe sur le nez dans un moment de contrariété ou le béret s'envole dans un moment de surprise, tandis que sa veste s'enroule parfois sous le coup de la colère, sa queue devenant même une main pour différentes actions.

    John Grant fait un parallèle entre l'évolution de Mickey Mouse vue selon une optique anthropologique par le naturaliste Stephen Jay Gould dans un essai publié en mai 1979 et celle de Donald. Les deux ayant pour lui rajeunit de la même façon, juste un peu moins pour Donald. Voici ce que disait Gould :

     

    « Les transformations de Mickey à travers le temps ont eu un effet général de le rendre plus jeune. En même temps que le visage de Mickey se faisait moins espiègle et plus juvénile. La taille de son crâne a augmenté, ainsi que la taille de sa tête par rapport au reste du corps ... ses jambes se sont raccourcies mais épaissies, ses yeux se sont relativement beaucoup agrandis. Tous ces développements sont des signes d'augmentation de la jeunesse. »

    Donald est involontairement à l'origine d'une énigme assez connue : Pourquoi Donald met une serviette autour de sa taille en sortant de la douche, alors qu'habituellement il ne met jamais de pantalon ou autre ? On peut toutefois noter l'apparition depuis l'été 2006, d'une gamme de produits nommée Disney Cuties présentant Donald Duck sous un aspect cute, style graphique inspiré par le manga, et plus particulièrement les personnages d'Hello Kitty et Pucca.

    Le caractère

    Donald Duck possède plusieurs traits de caractère particuliers :
    colérique et grincheux entre les années 1930 et les années 1950, il s'assagit progressivement (sans perdre son côté râleur) avec l'entrée des neveux chez les Castors Juniors et grâce à l'avarice et le côté bougon de l'oncle Picsou ;
    il est malmené par une formidable malchance. La chance éhontée de l'oisif et suffisant cousin Gontran Bonheur l'enrage d'autant plus ;
    les auteurs de la fin du XXe siècle, comme Don Rosa, ont ajouté à ce portrait un aspect d'amour paternel qui lie Donald à ses trois neveux et qui efface l'autoritarisme parental des premières années de cohabitation entre eux.

    Les traits de Donald sont dus au département des scénari des studios Disney qui n'accorda que des catastrophes au personnage de Donald afin d'être en adéquation avec son caractère. Le caractère de Donald selon Jack Hannah est tout ce que l'être humain peut avoir comme sentiment : « mignon, malicieux, chaleureux, froid et ce à n'importe quel moment ». La liste des adjectifs pour le qualifier pourrait être sans fin mais pour n'en retenir que quelques uns : « Crédule, rêveur, persévérant, déterminé voir obstiné, héroïque mais pas téméraire, grincheux, angoissé, fier, égocentrique, hystérique et surtout colérique. »

    Jack Hannah, cité par John Grant, indique qu'à l'époque des débuts de Donald, « il était déjà difficile de trouver des histoires pour Mickey... vous ne pouviez pas trop le bousculer. Et Dingo, vous ne pouviez pas bousculer le simple d'esprit ... Donald était très versatile à utiliser... Donald pouvait être n'importe quoi. »

    Son caractère a évolué surtout à partir de 1937, comme Mickey Mouse, Donald était un personnage affecté par la dépression. Il avait ainsi exercé de nombreux emplois, et son tempérament l'a en quelque sorte aidé à s'en sortir. Avec l'année 1937, il reprend un peu de calme, il s'installe dans une maison. En 1938, il prend des cours de self control dans le film justement intitulé Le Sang-froid de Donald (Self Control en anglais), son caractère emporté devient un élément central de sa personnalité. C'est une première étape avant son rôle d'ange gardien dans L'Ange gardien de Donald et la naissance de son côté paternaliste pour Riri, Fifi et Loulou dans Les Neveux de Donald, tous deux aussi de 1938. Il adopte aussi dans les années 1940 un côté libidineux.

    Cet ensemble de traits est pour John Grant la raison de son succès et son abondante carrière. Mais cela l'a aussi desservi. Il est ainsi d'après lui plus apprécié par les adultes que par les jeunes qui ne retrouvent pas en lui la force du héros, à cause du mauvais caractère. La conséquence est que Donald est très populaire en bandes dessinées, un support lu... plus accessible aux adultes qu'aux enfants.

    Mais à l'opposé les animateurs et scénaristes de Disney avaient du mal à traiter le personnage. La limitation des histoires à une succession d'actions et des réactions colériques de Donald a limité les efforts des artistes. En 1944, John Hubley indique simplement : « Donald est venu avec ses caractéristiques [...] Le résultat a été une limitation à la fois pour les auteurs, dans leurs tentatives d'élargir le contenu des histoires et pour les animateurs à rendre expressif les actions et réactions du personnage. » Bill Tytla est lui plus critique : « Les canards je n'aime pas, non pas du tout. Les canards je n'ai pas la patience de travailler avec. »
    John Grant émet la possibilité que graphiquement les canards de Disney sont très, trop, proches des oies au point que Donald soit plus proche de l'oie que du canard, rendant peu aisé pour les animateurs les séances d'étude sur des animaux vivants. Mais cela n'a pas empêché le public d'apprécier Donald.

    Donald montre dans Donald amoureux (1945) un trait de caractère répréhensible le rendant très humain : il « emprunte » l'argent de ses neveux dans leur tire-lire pour emmener en rendez-vous Daisy, habillée à la mode du Old South. Pris de remords, autre trait humain, il remet de l'argent mais averti par le narrateur il tente de reprendre une pièce mise en trop et est pris la main dans la tire-lire par ses neveux.

    Il possède un élément similaire à Pluto, une conscience double à la fois angélique et diabolique qui apparaît sous la forme de réplique miniature de lui-même en forme d'ange ou en forme de diable.

    Donald Duck partage de nombreux traits communs avec le canard Daffy Duck : les traits physiques du canard, un caractère colérique, une difficulté à parler (bien que plus minime pour Daffy). Ils joueront d'ailleurs ensemble (comme Bugs Bunny et Mickey) dans Qui veut la peau de Roger Rabbit ? (1988).


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  • 1947-1949 : la période d'après-guerre
     
    Après la Seconde guerre mondiale l'univers de Donald ne cesse de s'étendre. Les publications à l'international font grandir le nombre d'histoires et celui des personnages.
     
    En 1947 dans Donald chez les écureuils, Jack Hannah confronte Donald avec les écureuils Tic et Tac qui avaient déjà ennuyé Pluto en 1943 dans Pluto soldat. Dans Le Dilemme de Donald, Jack King « parodie la psychanalyse » et « donne aussi à Daisy la possibilité de jouer les vedettes . Pour Grant, cette période est marquée de la patte de Jack King qui « associe une progression quasi-logique des événements à une certaine irréalité, permet à de nombreux courts métrages de plaire au public. King prouve que parfois dans l'animation, « en fonction du contexte, la plus mauvaise blague peut être la plus drôle.
     
    Un autre fait important de l’année 1947 est la création par Carl Barks de l'oncle Balthazar Picsou qui amène ensuite la création d'un énorme arbre généalogique, d'une ribambelle de personnages. On peut aussi noter en 1948 la création de Gontran Bonheur.
     
    En 1948, le groupe danois Egmont (à l'époque « Gutenberghus ») publie en Suède Kalle Anka & C:o. Ces magazines sont étendus rapidement à toute la Scandinavie, tandis que d'autres hebdomadaires du nom de Donald Duck apparaissent en Finlande ou aux Pays-Bas.


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